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DG Communication Brussels, Thursday, 6 October 2011, at 10:45

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BARROSO PROPOSES JOINT EU PLAN TO INJECT CAPITAL INTO BANKS (AFP) - Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a confirmé jeudi qu'il proposait "une action coordonnée" en Europe pour recapitaliser les banques, afin de les débarrasser de leurs actifs toxiques. "Nous proposons désormais aux Etats membres de mener une action coordonnée pour recapitaliser les banques, et se débarrasser des actifs toxiques qu'elles peuvent détenir", a-t-il déclaré dans un entretien à la chaîne Euronews. Le commissaire aux Affaires économiques Olli Rehn avait déjà estimé que le capital des banques européennes devait "être renforcé afin de leur donner une marge de sécurité et ainsi de réduire l'incertitude" sur les marchés. Le Fonds monétaire international a, lui, concrètement suggéré mercredi d'injecter entre 100 et 200 milliards d'euros dans les plus grandes banques européennes pour stabiliser le secteur. Elles sont fragilisées par la dette publique d'Etats européens considérés comme fragiles qu'elles détiennent. La volonté affichée de l'UE de soutenir ses banques a rassuré les marchés boursiers européens, qui ont tous terminé mercredi soir en nette hausse après plusieurs séances de glissade.

MERKEL BACKS URGENT RECAPITALIZATION OF EU BANKS (AFP) - La chancelière allemande Angela Merkel a exhorté mercredi l'Europe à accélérer la manoeuvre pour recapitaliser les banques qui en ont besoin et stopper la contagion de la crise de la dette, alors que le FMI s'inquiète de la lenteur de la réponse de la zone euro. Au sein de la zone euro, la crainte domine de voir la crise de la dette se propager comme une traînée de poudre via une crise du secteur bancaire, comme en 2007 et 2008 après la faillite de Lehman Brothers aux Etats-Unis. Ses responsables se mobilisent en conséquence pour tenter de colmater les brèches. "Il est justifié, s'il y a un constat commun que les banques ne sont pas assez capitalisées, que l'on y procède, compte tenu de la situation actuelle sur les marchés financiers", a déclaré lors d'une visite à Bruxelles la chancelière allemande, à propos de la nécessité de recapitaliser le secteur bancaire. Plusieurs sources ont par ailleurs partiellement confirmé à l'AFP des informations du Financial Times selon lequel les ministres européens des Finances ont demandé au régulateur bancaire européen (EBA) de plancher sur les éventuels besoin en recapitalisation des banques européennes dans l'hypothèse d'une importante décote de leurs titres grecs. Mme Merkel a appelé ses partenaires à établir "des critères communs". "Pour les marchés, il est important qu'on aboutisse à des résultats", a-t-elle jugé, "le temps presse et donc il faudrait que cela se fasse vite". GERMANY READY TO START L'Allemagne est disposée à montrer la voie. "Le gouvernement allemand est prêt, si nécessaire, à réaliser une recapitalisation" des banques chez lui, a assuré la chancelière, en n'excluant pas que la question soit abordée au plus haut niveau, lors du prochain sommet européen à Bruxelles, les 17 et 18 octobre. Selon Die Welt jeudi, la chancelière entend convaincre Nicolas Sarkozy d'agir vite pour soutenir les banques lors de leur rencontre prévue dimanche à Berlin, alors que Paris préfèrerait attendre. Les difficultés de la banque franco-belge Dexia, premier établissement victime de la crise de la dette en Europe, ont sonné l'alarme. Privée des liquidités dont elle a besoin pour assurer son activité, elle est en voie de démantèlement avec le soutien de la France et de la Belgique, actionnaires à hauteur de 5,7% chacune. De manière générale, les banques européennes sont de plus en plus réticentes à se prêter de l'argent entre elles. Et leurs concurrentes américaines fuient la zone euro. La Commission européenne a aussi prôné "une approche concertée, coordonnée en Europe" sur cette question. "Le capital des banques européennes doit être renforcé afin de leur donner une marge de sécurité et ainsi de réduire l'incertitude" sur les marchés, a estimé son commissaire aux Affaires économiques, Olli Rehn. Le FMI a, lui, concrètement suggéré mercredi d'injecter entre 100 et 200 milliards d'euros dans les plus grandes banques européennes pour stabiliser le secteur. Elles sont fragilisées par la dette publique d'Etats européens considérés comme fragiles qu'elles détiennent. La volonté affichée de l'UE de soutenir ses banques a rassuré les marchés boursiers européens, qui ont tous terminé en nette hausse après plusieurs séances de glissade. Le responsable du FMI pour l'Europe, Antonio Borges, a jugé dans ce contexte à Bruxelles qu'il était "plus que temps" que la zone euro trouve une solution à la crise de la dette, parlant d'une risque de récession en 2012. DOES NOT RULE OUT BIGGER HAIRCUT (AFP) - Les banques créancières de la Grèce pourraient devoir contribuer davantage que prévu au nouveau plan d'aide promis à la Grèce en juillet, en raison de la dégradation de la situation du pays depuis, a laissé entendre mercredi Angela Merkel. Interrogée sur une plus grande implication des banques au nouveau plan d'aide, la chancelière a estimé que "si nécessaire, il devra y avoir un ajustement", comme elle l'avait déjà laissé entendre par le passé. "Nous devons à présent voir si les données économiques actuelles de la Grèce sont encore adaptées à la décision" du 21 juillet, date à laquelle les dirigeants de la zone euro se sont mis d'accord sur le nouveau plan de sauvetage pour Athènes. L'éventuelle décision d'"ajuster" le plan d'aide à la Grèce dépendra de l'évaluation de la troïka. "La troïka évalue ce que fait la Grèce, quel résultat ? est-ce que les dettes sont soutenables, oui ou non ? et sur cette base, nous déciderons comment nous poursuivons", a ajouté la chancelière, après une visite à la Commission à Bruxelles. Au sein de la zone euro, de plus en plus de responsables politiques n'excluent plus de demander de plus fortes pertes pour les banques créancières de la Grèce. Ces dernières avaient au départ accepté une perte ("décote" dans le jargon financier) de 21% à terme en moyenne sur les obligations grecques qu'elles détiennent, un chiffre qui pourrait être nettement révisé à la hausse. Mardi, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, avait déjà confirmé que la zone euro réfléchissait à une perte plus importante que prévu des banques privées sur leurs créances envers la Grèce.

GERMAN DEPUTY FINANCE MINISTER AIRS CONCERNS ABOUT EU BANKS' LIQUIDITY (Reuters) - Germany's Deputy Finance Minister Steffen Kampeter said on Wednesday concerns about the liquidity of European banks is highly delicate at the moment. Speaking in the western German city of Duesseldorf, Kampeter also said Greece's banking system would collapse in the event debt-plagued Greece were to become insolvent.

EU BANKS FACE NEW EU STRESS TESTS, SAYS FT (Reuters) - The European Banking Authority (EBA) has started to reexamine the strength of the region's banks, the Financial Times reported on Thursday. The newspaper said the EBA, mid-way through a two-day crisis board meeting designed to assess the potential hit of mass sovereign restructurings, will use market values to set "haircuts" on banks' sovereign holdings. The exercise could potentially identify capital shortfalls across the banking system of as much as 200 billion euro ($266 billion), the FT reported. The regulator is also closely involved in talks with European officials and governments over mechanisms that could be used to forcibly recapitalise banks, enabling them to cope with sovereign defaults. The FT cited senior officials involved in the process as saying the EBA has been instructed to provide a country-by-country breakdown of how much new capital banks would need in the event that Greece's bonds were written down.

FRENCH AGENCY PREPARES PLAN TO POUR CAPITAL INTO BANKS (Reuters) - A French government agency has drawn up contingency plans in case it has to take a stake in one or more French banks on behalf of the French state, the French newspaper Le Figaro said on its website. In a brief article, Le Figaro said the agency that manages government shareholdings had been working for a few days on how it would act if it had to move to bolster one or more banks. Quoting what it described as a source close to the matter, Le Figaro said the planning had involved a scenario where intervention was limited to two or three banks, unlike a broader support plan drawn up in 2008, when the global banking system was rattled by the demise of Lehman. "It's just in case," Le Figaro reported its source as having said. As the euro zone's debt crisis grinds on, Franco-Belgian lender Dexia has got into difficulty and the governments of both countries are hoping to come up with a rescue plan, possibly as early as Thursday. A Dexia bailout, the second in three years, has heightened speculation that President Nicolas Sarkozy and his government may need to support other financial institutions. The government has refused to confirm whether any such plans are being considered.

BANK SECTOR WOES PUT SARKOZY TO THE TEST (Reuters) - The spiralling euro zone crisis is testing French President Nicolas Sarkozy to the limit seven months before a presidential election, forcing him to rescue a bank he bailed out in 2008, and to consider recapitalising others. The flare-up is the single biggest issue hanging over France as it counts down to what promises to be a close-fought election next April. Having won plaudits for his decisive handling of the 2008 crisis a year into his presidency, Sarkozy is under pressure to deliver a repeat performance -except this time France's growth is flagging, its AAA debt rating looks fragile and its banks are in dire straits over their loans to euro zone stragglers. The government's joint rescue with Belgium of Franco-Belgian bank Dexia , to be finalised this week, may be only the first in a series. Sarkozy, a conservative whose energetic manner brought him a tide of support in his 2007 campaign but is now derided by many as too brash, was praised for his deft management of the 2008 financial crisis, which included a bailout of Dexia. Three years later, Dexia's exposure to Greece has left it floundering, however, and France and Belgium have had to come to the rescue again. Sarkozy's headache is how to square giving the markets what they are demanding, namely a hefty capital injection, while keeping debt rating agencies happy and persuading voters he is taking the best path to mend the sputtering economy. "The whole French banking system is at risk," said Jacques Delpla, a veteran economist who has advised French governments. "It's not just a liquidity crisis but a credibility crisis too because everything the French and European governments have said over the last three months has proved to be wrong. Rather than keep talking they need to resolve the problem." Most analysts see Sarkozy opting to inject a chunk of state capital into France's top banks, BNP Paribas , Societe Generale , Credit Agricole and Natixis. They say that taking a share in equity in exchange would also please those voters who see shareholding as a key to regulating what they see as banks' profligacy. "I think Sarkozy has close to no choice. If he implements a Big Bang (major) solution he may be applauded," said Delpla. "If the government can buy equity at a very low price it will protect its investment and thus should protect its triple-A rating." Voters, who already blame the government for a drop in purchasing power and high unemployment, may interpret the rescue of Dexia as evidence of incompetence by leaders and may bristle at more taxpayer money being thrown at banks. Le Monde reflected that sense of frustration in an editorial which said: "The six billion euros ($8 billion) swallowed up in 2008 by the public rescue of Dexia were thrown down the drain." In more fuel for cynics, Dexia's rescue comes just weeks after it was deemed to have passed European Union stress tests. "Today, we are held by the throat," former Socialist prime minister Laurent Fabius told Europe 1 radio, cautioning that the Dexia plan could put France's credit rating in peril. Fitch Ratings France analyst Maria Malas-Mroueh told Reuters that, on the contrary, while a rise in liabilities was never good, efforts to stabilise banks could be viewed positively. France's high debt and deficit compared to triple-A peers, and its faltering growth, have put its rating under scrutiny.

AMERICANS MUST ADMIT GUILT FOR FINANCIAL MELTDOWN, SAYS TREASURY SECRETARY (AFP) - Le secrétaire américain au Trésor Timothy Geithner a appelé mercredi les Américains à reconnaître la responsabilité de leur pays dans le déclenchement de la dernière crise et le fait que cela avait porté un "tort énorme" à leur réputation. "Tout Américain engagé dans la vie publique doit reconnaître que nous avons porté un tort énorme à notre réputation dans le monde en autorisant le système financier à arriver jusqu'au point où il est arrivé et à causer une crise aussi destructrice à la fois pour nous et pour le monde entier", a déclaré le ministre lors d'une conférence publique à Washington. M. Geithner répondait à la question d'un journaliste lui demandant si les Etats-Unis avaient perdu de leur capacité d'influence sur les Européens du fait que la "contagion" financière à laquelle ils font face était "partie [...] des Etats-Unis". Le secrétaire au Trésor avait participé en septembre à une réunion des ministres des Finances de l'UE en Pologne lors de laquelle il avait prodigué des conseils. A Washington, il a répété mercredi le message qui est le sien depuis plusieurs semaine, à savoir que les dirigeants Européens "reconnaissent" avoir réagi avec retard pour endiguer la crise de la dette publique frappant plusieurs pays de la zone euro et "qu'ils doivent en faire plus". "L'Europe est très importante pour nous et nous ne voulons pas la voir affaiblie par un crise prolongée", a-t-il ajouté, affirmant une nouvelle fois que l'Union européenne avait les moyens financiers et la volonté de faire face à la crise.

DEXIA BOARD TO VOTE SATURDAY ON DISMANTLEMENT PLAN (BELGA) = Dexia organisera un conseil d'administration samedi à Paris pour voter sur un plan de démantèlement de la banque franco-belge en grande difficulté, ont annoncé mercredi des sources proches du dossier à l'agence Reuters. Plusieurs media ont relayé l'information mercredi soir sur leur site internet. Bruxelles et Paris devraient bientôt finaliser un plan de démantèlement de l'ancien leader mondial du financement des collectivités locales. Le scénario privilégié passe par un adossement des principales activités de Dexia en France à la Caisse des dépôts (CDC) et à la Banque postale. Le gouvernement français devrait annoncer davantage de détails jeudi quant aux plans de sauvetage, selon le site de Le Figaro. Le gouvernement fédéral belge et les Régions ont décidé jeudi soir d'offrir des garanties pour assurer la continuité de Dexia Banque Belgique ainsi que la création d'une "bad bank". Cette dernière a pour but d'"isoler les activités et les éléments qui pourraient peser sur les activités bancaires" de Dexia, a assuré Yves Leterme mercredi soir. Yves Leterme a insisté mercredi après-midi sur le fait que Dexia Banque Belgique était une banque saine. "Le problème, c'est que le groupe ne pouvait pas tout de suite encaisser l'argent d'une série de prêts à long terme. L'État en revanche peut attendre jusqu'au terme de ces prêts, qui vont bien rapporter", avait-il commenté. La Belgique et la France doivent encore s'accorder sur la répartition de la garantie, mais le Premier ministre exclut que la Belgique en supporte les deux tiers comme ce fut le cas en 2008. Selon diverses sources, les négociations entre Paris et Bruxelles sur l'avenir de Dexia devraient s'ouvrir jeudi et ne devraient pas durer plus de quelques jours.

BELGIAN REGIONS TABLE ALTERNATIVE PLAN (BELGA) = Les détails d'un plan alternatif pour sauver la banque Dexia, élaboré avec l'apport de la banque Leonardo, prévoit de détacher la banque du groupe par le mécanisme de la spin-off, qui permet de conserver le même actionnariat de part et d'autre tout en coupant les liens entre les deux entités. Ce plan a été présenté mercredi au gouvernement fédéral par les ministres-présidents des trois Régions, indiquent jeudi les quotidiens L'Echo et De Tijd. Selon à ce plan, Dexia serait bel et bien scindée en trois entités (Crédit local de France, Dexia Banque Belgique et la "banque résiduelle"). Dexia Banque Belgique ne serait pas rachetée par l'État fédéral mais ferait l'objet d'une "spin off" de Dexia, écrit L'Echo, précisant que cela permettrait de détacher la banque du groupe tout en conservant le même actionnariat. Une action du groupe donnerait droit à une action de la banque et les deux sociétés seraient ensuite cotées mais de manière distincte. Dans ce cas de figure, l'État ne devrait pas débourser 3,5 milliards d'euros pour racheter la banque, précise L'Echo. La formule serait soutenue par les autres actionnaires belges de Dexia (Arco, Holding communal et Ethias). Ce plan alternatif n'aurait pas été écarté par le Premier ministre Yves Leterme et le ministre des Finances Didier Reynders. Il sera examiné ce jeudi lors d'un conseil ministériel restreint en présence du consultant UBS, indique encore le quotidien.

ITALY MUST RESPECT DEFICIT REDUCTION COMMITMENTS, SAYS MERKEL (AFP) - La chancelière allemande Angela Merkel a appelé mercredi l'Italie à mettre en oeuvre ses engagements en matière de réduction du déficit budgétaire afin de regagner la confiance des marchés, après sa sévère dégradation mardi par l'agence de notation Moody's. "L'Italie doit mettre en oeuvre ses engagements", a déclaré Mme Merkel après une visite au Parlement européen à Bruxelles. "N'importe quel pays européen peut regagner la confiance --on l'a vu avec le Portugal-- quand les mesures décidées sont réellement mises en oeuvre", a-t-elle affirmé. Deux semaines après Standard and Poor's, Moody's a sévèrement dégradé mardi soir la notation de l'Italie de trois crans à "A2" et l'a assortie d'une perspective négative, ce qui signifie qu'elle pourrait encore l'abaisser. L'agence a mis en avant les risques pesant sur le financement de la dette colossale du pays, l'atonie de la croissance et les "incertitudes politiques". Malgré l'adoption mi-septembre d'un plan de rigueur draconien devant permettre à Rome de parvenir à l'équilibre budgétaire en 2013 et de réduire sa dette, l'Italie ne parvient pas à rassurer les marchés. Le gouvernement de Silvio Berlusconi, qui a revu fortement à la baisse il y a deux semaines ses prévisions de croissance, doit en outre adopter d'ici la mi-octobre des mesures pour tenter de relancer la croissance.

MOODY'S DOWNGRADES RATING OF TOP ITALIAN CONGLOMERATES (AFP) = L'agence d'évaluation financière Moody's Investors Service a abaissé mercredi de un à trois crans la note des principaux groupes industriels et bancaires d'Italie, au lendemain de sa dégradation de la qualité de crédit du pays. Moody's a revu à la baisse la note d'Eni (pétrole), Enel (électricité), Poste Italiane (courrier), Terna (transport d'électricité), Finmeccanica (technologies), ainsi que celle des deux principales banques privées du pays, UniCredit et Intesa Sanpaolo. La quasi-totalité de ces notes sont accompagnées d'une perspective négative, ce qui implique que Moody's n'exclut pas de les abaisser de nouveau à moyen terme. L'agence a également abaissé la note de toute une série de banques publiques et para-étatiques, dans des proportions allant de un à trois crans. Seul de cette série, l'assureur Generali a vu sa notation confirmée, à "A1", mais sa perspective a été revue à négative. La première capitalisation du pays, Eni a vu sa note baissée d'un cran (à "A1"). L'agence qui a abaissé la note souveraine de l'Italie mardi, en raison des "risques pour le financement" sur les marchés de la dette à long terme, de l'atonie de l'économie et des "incertitudes politiques", a estimé que dans ce contexte, "la probabilité pour Eni de recevoir un soutien extraordinaire du gouvernement italien a considérablement diminué". Elle a reconnu que la société a "une position d'entreprise solide" malgré les difficultés économiques mais a souligné qu'elle faisait face à une concurrence accrue sur le marché intérieur de l'énergie. Le groupe d'énergie Enel a subi une dégradation analogue, la note de sa dette à long terme passant de "A2" à "A3" en raison également du manque d'aide probable du gouvernement italien. Terna est désormais noté "A3" (moins un cran), Finmeccanica "Baa2" (moins deux crans), UniCredit et Intesa Sanpaolo "A2" (moins deux crans), Poste Italiane "A2" (moins trois crans).

SPAIN HOPES TO PAY LESS INTEREST FOR THE BILLIONS IT NEEDS TO BORROW TODAY (Reuters) - Spain's Treasury should see short-term borrowing costs drop on Thursday at a sale of up to 4.5 billion euros ($5.98 billion) of debt, with demand buoyed by the ECB's bond buying programme and a signal of support from the International Monetary Fund. The Treasury will issue between 3.5 billion and 4.5 billion euros of two bonds maturing in 2014 and one maturing in 2015 at around 0840 GMT. "I expect average yields to be down by 50-80 basis points on each of these issues from the last (sales during the summer)," a London-based rate strategist said. Italy and Spain, the euro zone's third and fourth largest economies, have been under the market microscope over the last two months amid concerns they would be too big to bail out if a worsening economic backdrop and contagion from default-threatened Greece made their financing costs unsustainable. Last week Italy paid the highest yield on a 10-year bond since the introduction of the euro. Concern over Spain's economic situation has eased somewhat as investors price in the likelihood the government will cut the budget deficit to 6 percent of gross domestic product as promised. But uncertainty over debt levels in its 17 autonomous regions and potential writedowns for its banks from a burst property bubble continue to weigh, and the premium Spain pays for benchmark 10-year debt over the German equivalent remains near historic highs.

CYPRUS CABINET APPROVES $ 3.33 BILLION RUSSIAN LOAN DEAL (AP) - Cyprus' Cabinet has approved a €2.5 billion ($3.33 billion) loan agreement with Russia to help the country service its debt and stimulate economic growth. Government spokesman Stefanos Stefanou said Wednesday the deal sets an annual interest at 4.5 percent. The loan must be paid back in 4 1/2 years after the deal comes into force in January 2012, but could be paid back earlier without Cyprus incurring any penalties. Cypriot banks' exposure to debt-laden Greece has resulted in a series of credit rating downgrades for the island, inflating interest rates on Cypriot bonds and making it difficult for the government to borrow from the markets. That, in turn, had raised fears that the eurozone member would be forced to seek a bailout.

MALTA PARLIAMENT POSTPONES VOTE ON EU BAILOUT FUND (AFP) - Le parlement de Malte a repoussé à lundi la ratification de l'accord visant au renforcement du Fonds de secours financier de la zone euro (FESF), actuellement de 440 milliards d'euros (587 milliards de dollars). Cet accord doit être approuvé par les 17 Etats de la zone euro pour entrer en vigueur. Une session du Parlement maltais destinée à entériner la mesure et ouverte mercredi a été ajournée à lundi après qu'un député de l'opposition eut affirmé qu'un projet d'accord modifié n'était pas encore disponible. Malgré ce délais, l'accord européen devrait être approuvé par Malte, le parti d'opposition travailliste (opposition) ayant affirmé qu'il allait voter en sa faveur. Selon l'accord, la contribution de Malte au FESF passera de 398 millions d'euros à 704 millions d'euros. Seuls Malte, les Pays-Bas et la Slovaquie n'ont pas encore approuvé le renforcement du FESF. Les députés néerlandais doivent se prononcer jeudi soir. Selon l'agence de presse ANP, le renforcement du fonds devrait être approuvé par les députés. En Slovaquie, l'issue du vote du Parlement sur le renforcement du FESF, fixé au 11 octobre, apparaissait toujours incertaine, la coalition au pouvoir se trouvant dans l'impasse à ce sujet.


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